Tricérébré
Je me fend le visage en m’ouvrant à l’ironie.
Il faut comprendre que je suis tricérébré;
Un homme regarde sa langue et voit la vie
Dans ses étoiles phonétiques incrustés.
Nous tournons sur nous même en une spiral consciente,
Nous cherchons en nous même sur la vie ses variantes.
Lorsque mes mots me disent de me taire,
De ne plus chercher mais d’agir au contraire.
Lorsque même la vie implique la malice
De vouloir l’expliquer en tant que simple actrice.
Je ne peux ignorer l’aide crânien que m’offre le rire
À apprécier la vie se demander pourquoi il faut vivre.
L’Homme grandit pour mieux voir ses pieds
Je sais bien qu’un jour nous flatteront
De l’arbre à la cime notre raison.
Et le bonheur enfin nous pourrons crier.
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