Rien crânien

Bleu, couleur des cieux,
Dans un reflet gris
À peine rougies.
Les nuages simbrent en éclats crâniens
Dans un abysse vide de tout et de rien.

Mer, de tes vagues froides
Berce-moi,
Traine moi
Au plus profond,
Sans gestes
Sans sons,
De mon crâne,
Ce fracas d’esprit pourris.

Alors que je cherche et je coule
Où sont-elles, ces Muses saoulent
De mon âmes s’estompant,
Avide d’un dernier chant.

Blanc, vide de moments.
Aucun cris n’atteints mon esprit
Blanc de sentiments.
Aucune main jamais ne sourit
À mon crâne moisissant.

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