L’ennuie des yeux, l’ennuie du coeur.
C’est dans un bleu d’euphorie,
Teinté d’une bullesation d’un rouge-cœur,
Que je crache sur la vie et lui souris,
Je lui chante : « Drôle de moment pour avoir peur! »
« Oh! » S’époumona t’elle, - la vie - du fond de mes organes,
« Parce que tu crois que c’est moi la coupable? »
Et si seulement la sainte-morte qu’elle est pouvait de simples vannes
M’accordé le répit de ses tristes étables.
Quelles étables? Quelles?! Mais ceux qui empestent la bête!
C’est cette vie même qui pue la crasse de ses habitants!
Elle n’est pas coupable, certes, mais c’est qu’elle ne veut pas l’être!
Impassible de rien, je l’emporte sur le monde s’encrassant.
Je suis vide avec en moi ni le cœur de guerre, ni le cœur de fête.
Ah! Et tout ça pour dire que je m’ennuie en ce moment.
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