-Seconde idée d’une seconde idée.-

« Quelle injustice! Je suis prisonié à l’intérieur même de mon incapacité… Comment connaître ma vrai nature? Je ne cherche pas le sens du monde, après tout, seulement le futur de mes actes. »

         Ce sont ses mains qui réagirent en premier, fines et avec une délicatesse de poussière elles s’élancèrent vers son menteau, le déposant sur ses épaules portant soit le fardeau du monde, soit la pire des bassèsses. Est-il si particulier? Si oui peut-il se résoudre à accepter cette idée? Est-ce réelement une ironie de se dire humble? Comment prétendre être intélligent et pourtant ignorer le fait qu’il existe peut être des raisons d’être différent, si ce n’est pas d’être particulier? Comment accepter son sort alors, si c’est le cas? Je ne peux prétendre être différent, je ne peux le nier. Que faire?
         Ses pas d’incompris fendait l’air pour abattre le sol d’un monde qu’il ne voyait même pas, qu’il ne vivait pas. Il marchait sur le ciment d’une terre de boue, que lui même se forcait d’ignorer par manque d’intérêt. Ses longues jambes s’élançaient du haut de sa puissance que soit il ne comprenait pas totalement ou s’inventait, piétinant un monde qui tout au plus l’amusait, le faisant passer pour un simple d’epsrit un peu égoïste. Quel importance après tout, qu’avait-il a prouver aux autres? Et puis c’était mieux aisni, depuis le temps qu’il cherchait quelqu’un qui pouvait le comprendre, de se présenter aussi rapidement à la face du monde limitterait ses chances de trouver des gens de qualité…
         Est-il celui qu’il croit? Est-il particulier? Est-ce que tout le monde est particulier? « J’en doute, si dit-il. Ou du moins, pas à ma façon. Pas à mes yeux. Si un seul peu voir les autres, qu’en est-il d’eux? » 

À suivre…  

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