-Troisième fraguement d’idées de roman-
Ne comprends-tu donc rien? Même si par je ne sais quel malheur tu étais particulier, supérieur, notre évolution, ce que tu voudras bien croire ou prétendre croire être, en quoi en serais-tu responsable? Quel mérite aurais-tu? Tu ne serais au final rien d’autre de plus que matière, une masse de chairs bien formée, mieux formée. Et ensuite? Rien. Le vide l’insinue. L’Art à elle seule mérite d’exister, et non son véhicule, ils sont objets, outils, rien de plus. Ils sont contrôler pour et par l’Art. Crée-moi la plus belle des œuvres et prouve-moi qu’elle est entièrement de toi et non la force d’un frisson mental chanceux, qui vagabondait à l’intérieur de ton mécanisme crânien; je t’y mets au défi. Sois, ou ne sois pas, mais ne demande pas aux autres de te faire vivre de leurs louanges, tu ne les mérites pas, personne ne les mérites.
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