-Second fragement d’idées de roman-
“« Quelle injustice! Je ne peux me résoudre à n’accepter aucune de mes idées. Suis-je ce que je crois, ou crois-je être? Mon esprit semble s’ouvrir alors que je suis conscient qu’il y a des possibilités qu’il se referme, ne serait-ce alors qu’une illusion? »
Il prit, de ces mains belles comme les filaments d’étoiles qui résultaient du glaçage hivernal, son manteau et essaya de vider son esprit, ses envies. Ses longues jambes s’élançaient du haut de sa puissance qu’il ne comprenait pas totalement, piétinant un monde qu’il ne voyait pas. Il ne pouvait accepter sa situation sous peine d’être un égoïste, un prétentieux. Mais la nier deviendrait alors de la lâcheté, une fuite, une déchirure amère sur son existence. Était-il si particulier, lui si beau, si intelligent, si talentueux? Non, évidement. Être intelligent aurait signifié connaître la réponse à ce problème. Ou alors était-ce le contraire, peut être l’être intelligent ne connaît jamais les réponses, ne fait que trouver les questions… Quelle partie, quel visage accepterait-il ? Le prétentieux, ou le lâche?”
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