-Quatrième fraguement d’idées de roman-

Et tu te regardes, que vos-tu donc? Ce regard triste, ne le trouves-tu pas beau? Tu  n’as pas l’étoffe d’être ce que tu prétends, ou dû moins n’auras-tu jamais la force de le croire vraiment. Flatter cette idée sans y croire totalement est a façon de toucher, d’effleurer, de caresser de ton esprit l’espoir sans affronté la peur d’avoir tort. N’es-tu donc pas beau, ainsi triste, le visage anxieux? Non, la Beauté est sure, infaillible, grande. Les questions ont grugé chacun des voiles de ton visage, ont bu chacune des larmes de ta jeunesse. Tu tes fais défaut puisque tu es humain, tu n’es que chairs. Tu me parle de talent; qu’est-ce que le talent si ce n’est que la chance de la matière, hasard. Intelligence, beauté? Tu ne mérites aucune gouttes de plus que les autres, que nous, que n’importe qui. Aucun de tes mots, de tes créations, de tes visages n’est de ta faute. Tout n’est qu’Influx. 
        
Jamais tu ne sauras aller au-delà de cela, jamais. Tu as bien trop peur de tomber, de te rompre, de te fracasser. Et si tu étais dans l’erreur ? – Voilà la question à laquelle tu ne veux, peux, répondre, par peur de la réponse. Tu préfères croire sans savoir plutôt que de finalement expérimenter l’échec. Je ne te blâme pas… quel gâchis il en serait si demain tu n’étais plus rien, quel gâchis il en serait.

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